Fédération des Associations Familiales Catholiques du Val de Marne

MERES PORTEUSES : UN SOUS-PROLETARIAT FEMININ ?

 

Conference no GPA 3

 

GPA ?

Grossesse Pour Autrui ?

Grossesse Pour Abandon ?

Grossesse Pour Achat ?

De quoi s’agit-il exactement ?

La maternité de substitution est en train de devenir l’un des grands enjeux de notre XXIème siècle. Les peoples, en particulier, utilisent de plus en plus des femmes porteuses pour avoir des enfants. Mais cette pratique est lourde de conséquences complexes pour les femmes, les enfants et les familles.

Quel est l’impact de ces grossesses sur les femmes qui louent leur ventre et sur les enfants nés ainsi ?

Qu’en est-il de la GPA dite altruiste ?

La GPA est-elle un acte d’amour ou réduit-elle la grossesse à un service rémunéré et le bébé à un produit commandé et acheté ?

Venez découvrir cette réalité le samedi 30 mai à 20h30, à la soirée projection–débat à laquelle les Associations Familiales Catholiques de Vincennes Saint Mandé en lien avec La Manif Pour Tous vous invitent à la crypte de Notre Dame de Vincennes.

Le film "Breeders: a subclass of woman", (« Mères porteuses, un sous-prolétariat féminin ? » version française) renvoie directement à la réalité de la GPA par le biais de témoignages de mères porteuses et d'enfants nés de mère porteuse. Ce film a vocation à faire connaître la réalité de la GPA. "Beaucoup changent d'avis après ce film, sur la vente d'ovocyte et la GPA" explique Jennifer Lahl, infirmière pédiatrique et réalisatrice du film

Le débat sera animé, entre autres, par Ludovine de La Rochère, accompagnée par Albéric Dumont et Jean-Pier Delaume-Myard

AFF TDF Vincennes et AFC

 

 


24 mai 2015

Pentecôte : Le message de notre conseiller spirituel

 

Pentecôte1-« Le Seigneur, c’est l’Esprit », s’écrie Saint Paul dans la deuxième lettre aux Corinthiens (2 Co 3,17).

La profession de foi commune à tous les chrétiens dit :

« Je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et donne la vie… Il a parlé par les prophètes… »

En cette fête de Pentecôte qui couronne le temps pascal et qui nous demande d’accueillir sans cesse l’Esprit Saint qui fonde l’Eglise, nous ne cherchons pas tant à dresser le portrait de l’Esprit Saint qu’à nous laisser renouveler de l’intérieur par Lui : nous laisser chacun et chacune renouveler ; nous laisser renouveler ensemble comme Eglise, cette part de l’humanité qui confesse Jésus Christ vivant, présent et actuel au milieu du monde, notre monde.

Est-ce urgent de confesser Jésus Christ vivant dans ce monde si violent, apparemment superficiel, sans foi ni loi, sans Dieu ni maître, nombriliste, autocentré, en proie au « divertissement » comme dirait le grand Pascal au lieu de se vouer à construire la cité où tout ensemble ne fait qu’un (cf. Psaume 121,3) dans laquelle chacun peut s’exprimer et tous se comprendre, s’estimer et en fin de compte s’aimer…

Xtiens d'Irak

Ces quelques réflexions seraient-elles pessimistes ? Devrions-nous porter un autre diagnostic sur notre monde ? Suis-je oublieux des belles statistiques que l’Eglise peut aussi mettre en avant : 12000 jeunes de 13 à 15 ans participent ce week-end au grand rassemblement des collégiens chrétiens d‘Ile de France, le FRAT. Nos jeunes de par ici y sont bien présents. Des baptisés et confirmés adultes nous touchent profondément par leur démarche de foi…

Peut-être pourtant monte en vos cœurs un autre cri : mes petits-enfants ne sont pas baptisés. J’en ai assez de ces critiques perpétuelles visant les chrétiens et leur supposée ringardise. Et je n’oublie pas ces frères et sœurs persécutés en de nombreux continents dont les médias parlent avec parcimonie et quand ils ont le temps !

Bible

2-J’ouvre ma Bible, comme nous l’avons fait ce soir en parcourant de superbes pages pour cette Vigile. Je découvre l’Esprit Saint à l’œuvre au cœur du monde. Il a toujours partie liée avec les « commencements » dont Saint Grégoire de Nysse, un Père de l’Eglise a si bien parlé : à l’aube de la Création comme ce souffle premier, au tréfonds de l’être humain comme son haleine intime rappelant son origine divine : « Tout homme est une histoire sacrée », oh oui : cri du nouveau-né dont les poumons se déploient ; dernier souffle rendu par un vieillard comblé d’ans ; don de l’Esprit du Christ en croix : « Il donna l’Esprit »(Jean 19,30) et au matin de la Pentecôte (Ac 2,4). Ecritures saintes et paroles vives inspirées et inspirantes. Esprit qui fondit sur les rois et les prophètes. Esprit qui dit que nos corps ne sont pas que de chair mais bien déjà corps spirituels (cf. 1 Co 15,44-46). Fronts marqués d’huile sainte au baptême et à la confirmation. Peuple de prêtres, de rois, de prophètes, Eglise appelée à la sainteté d’âge en âge comme le Messie. L’Esprit Saint à l’œuvre, c’est tout cela.

Oui, elle est belle cette fête de Pentecôte qui nous redit combien Dieu ne manque pas de souffle, combien il nous est vital de cultiver notre intériorité en nous rendant à Dieu comme à un rendez-vous, mieux comme à l’être aimé, en nous laissant toucher, remplir d’Esprit Saint.

 

Equipe sur internet

 

Dans le silence de la chambre et le cœur à cœur, sur une route de randonnée où notre esprit se désencombre, mais aussi dans une réunion synodale –près de 60 équipes se sont constituées ces derniers mois dans notre secteur-comme au premier concile de Jérusalem (cf. Ac 15,28) pour chercher les voies nouvelles qui nous permettront encore et toujours d’annoncer Jésus frère et maître bien-aimé.

vous recevrez une force.Glorious

3-Merci frères et sœurs de vous laisser faire par l’Esprit Saint promis par le Christ. Dieu ne nous quitte pas. Arrêtons d’oser croire qu’Il serait aux abonnés absents comme tant d’autres qui par ailleurs ne le fréquentent guère : « Tu étais là et je ne le savais pas ! »

Que cette liturgie, cette eucharistie dans ce Cénacle de Pentecôte nous nourrisse, nous irradie, nous transporte, nous renouvelle. L’être chrétien sera encore et toujours : l’homme nouveau !

  • Esprit Saint qui es Seigneur et donnes vie, nous T’en prions : rends-nous attentifs à ton œuvre de création et de recréation, à ce travail souterrain que Tu accomplis sans cesse comme à ces engagements de beaucoup au service d’une humanité soucieuse de l’autre.

  • Esprit Saint, Tu suscites des ministères dont ton Eglise a besoin : touche les cœurs afin qu’ils n’hésitent pas à Te répondre, nous T’en prions.

  • Esprit Saint Tu multiplies les fruits de grâce : amour, joie, paix, don de soi, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi (cf. Ga 5,22) Donne-nous de désirer ces fruits et de les recueillir pour rendre cette grâce qui nous est faite maintenant à Dieu notre Père, par Jésus le Christ. Amen.

 

Père Stéphane AULARD

Vicaire épiscopal

Conseiller spirrituel des AFC

P SA

 

 

Posté par AFC94 à 16:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

20 mai 2015

MEDITATION DE MGR SANTIER A VILLEJUIF

confiance

Les Béatitudes que nous venons d'entendre, Jésus ne les a pas simplement proclamées, il les a vécues.
Il est le pauvre en Esprit qui n'a jamais cherché à posséder de l'argent, du pouvoir ou mettre la main sur les autres.
Il a pleuré sur les habitants de Jérusalem qui ne l'ont pas reconnu le temps de sa visite.
Il a pleuré son ami Lazare avec ses sœurs Marthe et Marie.

Il n'a pas eu besoin d'écraser les autres, comme le dit le pape François, pour révéler qui il est et son message de paix.
Il est le Miséricordieux, celui qui révèle la Miséricorde de Dieu son Père, puisqu'il lui a demandé de pardonner à ses bourreaux.
Il est le cœur pur, lui qui ne voulait qu'une chose faire le bon vouloir de son Père.
Il est le Prince de la Paix puisqu'il ne s'est pas imposé par la violence et la force, mais qu'il a révélé l'amour de Dieu à travers la faiblesse.

Il ose proclamer
« Heureux ceux qui sont persécutés par la justice »,
parce que le premier il a subi les outrages, parce qu'il est allé au-devant des pêcheurs, il a guéri les malades annoncé la Bonne Nouvelle aux pauvres.
Son évangile a dérangé et dérange toujours.

url

Il ose nous dire
« Heureux êtes-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal à cause de moi »
Ce langage-là est trop fort, comme l'appel à aimer nos ennemis.
Cela ne peut se vivre par nos seules forces humaines, mais par le soutien de son amour, de sa grâce.

Aurélie Chatelain

La mort d'Aurélie Chatelain, victime innocente d'une violence irraisonnée, nous révolte. Le sacrifice de sa vie a empêché, sans doute, que d'autres vies, celles des chrétiens qui se rassemblent dans cette église, soient arrachées à ce monde.
Mais nous sommes saisis par l'effroi et la peur. Prendre le chemin du Christ, accueillir son message n'est pas facile vu les circonstances.
Pourtant, Jésus ressuscité est bien présent au milieu de nous, et il nous donne une sérénité qui ne vient pas de nous, mais de Lui.

Il nous faut combattre la haine et la violence là où elle se trouve, pas par nous- mêmes, mais en faisant confiance aux policiers dont plusieurs ont donné leur vie.
Il est nécessaire que la douleur physique, parce qu'elle déshumanise, soit traitée et soulagée par les médicaments. La souffrance fait partie de l'existence humaine.
Jésus l'a vécue dans l'amour, Iul nous a sauvé non par l'intensité de ses douleurs physiques mais par l'amour, le don de sa vie pour nous.
La souffrance ne peut être solagée que par l'amour.

Chrétiens

Les souffrances que traversent nos frères chrétiens d'Orient qui subissent des insultes, des persécutions, des mensonges à cause de leur foi, ne peuvent être supportées que s'ils sentent notre communion dans la prière pour eux, notre solidarité financière pour qu'ils puissent rebâtir des maisons, construire des écoles pour leurs enfants, pour pouvoir les nourrir, les habiller et retrouver leur dignité.

Eux-mêmes sont un témoignage qui stimule notre foi.
Nos chrétiens coptes sont morts en murmurant le nom de Jésus Sauveur.
Les chrétiens d'Irak regroupés à Erbil, dans le Kurdistan, disent : « nous avons tout perdu, ils nous ont tout pris, mais ils n'ont pas pu nous ôter la seule richesse qui nous reste : notre foi »

Que par ces évènements, notre foi en Jésus se réveille, se ravive,
Qu'elle nous donne la force de ne pas céder à la peur,
Qu'elle nous donne de vivre la fraternité, la solidarité avec les chrétiens de toutes confessions, les croyants de toutes religions, car c'est la meilleure réponse donnée à ceux qui cherchent à nous déstabiliser, à nous diviser
« Heureux les miséricordieux, ils obtiennent miséricorde »

+ Michel Santier
Evêque de Créteil

Pere-Michel-Santier

11 mai 2015

La mère au foyer comme chef d'entreprise

seminar-

Toujours aussi répandue l’idée que seul un emploi peut donner à la femme l’autonomie à laquelle elle a droit. Rester « enfermée » chez elle, à élever les gosses et faire le ménage, c’est de l’esclavagisme.
Est-on plus autonome à pointer à l’heure au travail, à faire séance tenante ce que toute une hiérarchie de chefs veut vous voir faire comme ci et non comme ça ?
À rester scotchée à une chaise pour voir les clients défiler à la caisse et enregistrer leurs achats ?
À mettre en œuvre des directives définies par d’autres ?
À écrire des rapports qui tombent dans les oubliettes ?
À s’occuper des enfants des autres en tenant compte des mille et une consignes et normes alors qu’on attend l’heure de retrouver les siens ?
À subir des temps et conditions de transports épuisants ?

mamans

La femme qui choisit de « rester à la maison » pour élever ses enfants se sent-elle prisonnière lorsqu’elle organise son temps à sa façon et que les heures de la journée sont variées entre ses différentes tâches de maîtresse de maison, mère et épouse, et autres engagements culturels, associatifs ou politiques ? Et tous les jours de la semaine, à aucun autre semblable, ne doit-elle pas multiplier les initiatives et exercer tour à tour des métiers aussi variés que DRH, DF, cuisinière, professeur, lingère, chauffeur, décoratrice, infirmière, psy, le tout si possible avec diplomatie, endurance, finesse, intelligence, intuition…et surtout, beaucoup d’amour.
Pourquoi ne développerait-elle pas aussi, selon le rêve de Najat Vallaud-Belkacem, des talents de « peintresse », « maçonne » et « menuisière » pour améliorer son intérieur ! Et tout ceci pas forcément toujours seule, mais outre la présence « babillante » des enfants une partie du temps, elle peut développer toute une vie associative, culturelle ou sociétale aussi utile qu’intéressante et dont sont privées les femmes assujetties au rythme métro-boulot-dodo. Si en plus la famille est nombreuse, comme c’est le cas pour beaucoup des femmes « inactives » au foyer, c’est toute une TPE (Très Petite Entreprise) qu’elles dirigent.

 

confiance

 Entendons-nous bien. Nous savons que ce mode de vie ne convient pas à toutes les femmes et contrairement à ce qu’essaie de faire le gouvernement il faut bien se garder d’imposer un modèle unique et donc de culpabiliser celles qui choisissent une voie différente. Travailler à l’extérieur ou femme au foyer, chacun peut avoir ses impératifs et ses goûts et l’important est de pouvoir choisir sans être soumis aux modes. Le rôle de l’Etat est non pas d’imposer sa façon de voir mais de garantir le libre choix. Et l’un des principaux critères de ce choix est le bien-être des enfants

D'après la newsletter de "Femme active et foyer"

Claire de Gatellier  « Les femmes au travail… à tout prix ? » avril 2014

Posté par AFC94 à 08:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

09 mai 2015

ÉQUIPE SYNODALE VIA INTERNET : Etape N° 3

 

Equipe sur internet

Que vous ayez déjà participé à cette équipe ou non, vous êtes tous les bienvenus.

Que vous soyez à l'aise dans l’Église ou qu'elle vous déçoive, que vous soyez un membre actif de l’Église ou que vous la refusiez,…

Que vous ayez la foi, que vous soyez en recherche ou que vous refusiez Dieu…

Nous serions heureux si vous acceptiez de prendre quelques instants de votre temps pour lire ce message et y répondre.

 

 

 

Troisième étape : Des choix missionnaires pour une Eglise plus missionnaire...

 

Lisons ce que nous dit le Pape François dans son encyclique « La joie de l'Evangile » :

 553901_2

«Notre douleur et notre honte pour les péchés de certains des membres de l’Église, et aussi pour les nôtres, ne doivent pas faire oublier tous les chrétiens qui donnent leur vie par amour : ils aident beaucoup de personnes à se soigner ou à mourir en paix dans des hôpitaux précaires, accompagnent les personnes devenues esclaves de différentes dépendances dans les lieux les plus pauvres de la terre, se dépensent dans l’éducation des enfants et des jeunes, prennent soin des personnes âgées abandonnées de tous, cherchent à communiquer des valeurs dans des milieux hostiles, se dévouent autrement de différentes manières qui montrent l’amour immense pour l’humanité que le Dieu fait homme nous inspire. Je rends grâce pour le bel exemple que me donnent beaucoup de chrétiens qui offrent leur vie et leur temps avec joie. »

 C'est pourquoi le pape invite les communautés chrétiennes à faire :

 « Un choix missionnaire capable de transformer toute chose, afin que les habitudes, les styles, les horaires, le langage et toute structure ecclésiale devienne un canal adéquat pour l’évangélisation du monde actuel, plus que pour l’auto-préservation. La réforme des structures, qui exige la conversion pastorale, ne peut se comprendre qu’en ce sens : faire en sorte qu’elles deviennent toutes plus missionnaires, que la pastorale ordinaire en toutes ses instances soit plus expansive et ouverte, qu’elle mette les agents pastoraux en constante attitude de “sortie” et favorise ainsi la réponse positive de tous ceux auxquels Jésus offre son amitié. Comme le disait Jean-Paul II aux évêques de l’Océanie, « tout renouvellement dans l’Église doit avoir pour but la mission, afin de ne pas tomber dans le risque d’une Église centrée sur elle-même »

 

 D'ACCORD, PAS D'ACCORD AVEC CES PAROLES ?

  C'est justement sur cette « réforme des structures » et à cette « conversion pastorale et missionnaire » que nous sommes invités à réfléchir pendant cette troisième étape.

 Lisons également et méditons en silence la Parole de Dieu dans l'Evangile de Saint Luc :

« Entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.

Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie.

 Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »

 

Maraude

 

Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. »

 

Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

 

 Après avoir pris le temps de la prière, demandons-nous quelles transformations imaginer pour notre Eglise de Créteil devienne davantage :

  •  Une Eglise qui va aux périphéries ?
  • Une Eglise qui encourage tous ceux qui, chrétiens ou non, sont aujourd'hui des « hommes aux cours purs », des « bâtisseurs de paix » assoiffés de la justice de Dieu ?

  • Une Eglise de « disciples missionnaires » qui se soutiennent fraternellement les uns les autres et se forment à l'écoute de la Parole de Dieu et à la contemplation ?

  « En face de l'Evangile, ce n'est pas d'être peu nombreux qui est grave, c'est d'être immobile ou de marcher comme des vieillards. » nous dit Madeleine Delbrel dans « Indivisible amour »

 

 

 

 

 

 

Posté par AFC94 à 19:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

04 mai 2015

Notre Dame de Créteil

Notre Dame de Creteil de Fr. Bissara Fréreau

En ce début du mois de mai, le mois de Marie, confions à Notre Dame de Créteil, notre diocèse, nos familles et tous ceux que nous aimons :

 

Dieu notre Père, dans la Vierge Marie

Tu as donné à ton Eglise en marche sur la terre

l’image de sa gloire à venir.

Accorde à tes fidèles,

rassemblés autour de Notre-Dame de Créteil

de lever les yeux vers elle avec confiance,

puisqu'elle est un modèle éclatant de sainteté

pour tous le peuple des rachetés.

 

27 avril 2015

Texte de la conférence de Bellamy sur la transmission

Conference Bellamy AFC imprimeur

TRANSMISSION OU INCULTURE ?

AU NOM DE QUOI FAUT-IL TRANSMETTRE ?

 

 FX Bellmay commence par un retour sur les attentats de janvier : « Au ministère de l’intérieur : comme dans celui de l’éducation quelque chose n’a pas fonctionné : ces ennemis ne sont pas venus de l’extérieur ! Ces jeunes sont passés par la totalité du parcours scolaire français ! Ils ont passés des dizaines de milliers d’heures dans nos établissements scolaires c'est donc qu'il y a une désintégration des fameuses « valeurs de la république.

Mon propos n’est pas de faire une analyse désolante de la situation de l’éducation nationale :

  • Enquête PISA en 2013 : 22% des collégiens sont en situation d’échec grave = pas capable de décrypter un texte : ils sont incapables de poursuivre leurs études et de participer de manière active et efficace à la société

  • A 18 ans, tous les jeunes passent un test de lecture lors de la journée d'appel  : 18/20% sont incapables de déchiffre un programme de cinéma. C'est de l'illettrisme partiel

Il s'agit des chiffres officiels ! Même si on pense que c’est lointain pour nous.

La France est aujourd'hui le pays le plus inégalitaire pour la réussite scolaire

En Terminale, 1/3 ou ½ des élèves ne savent pas lire le français. L'école est dans une situation d’échec, mais ce n’est pas un accident : ce n’est donc pas un échec : cette crise est l’accomplissement d’une vision qui consiste à déconstruire la transmission.

 

En IUFM on enseigne qu'« il ne faut pas transmettre un savoir » car il ne faut pas être celui qui sait. Car s'il y a des apprenants et des « sachants », il y a oppression pour ceux qui sont en situation d’apprentissage.

Même constat pour l'intervenant avec micro et estrade ou pour la notation.

 

Cette condamnation de la transmission ne s’est pas appliquée que dans l’Education Nationale mais également aussi dans la famille qui est le premier lieu de transmission, et donc également exposée à la culpabilité. D’où une angoisse : au nom de quoi transmettre ?

Lors d’une conférence table ronde à propos du mariage, un auditeur a fait cette remarque: « J'ai vécu toute ma vie dans un modèle familial qui m'a rendu heureux, mais de quel droit vais-je transmettre ce modèle à mes enfants et les empêcher ainsi de vivre libre ? » : Tout ce qu’on a reçu, on ne va pas en encombrer nos enfants ?

Autre exemple : la religion qui est toute entière transmission : « fides ex auditu » = J'ai la foi parce que j’ai des oreilles

Pendant des siècles, dès la naissance les enfants étaient baptisés puis catéchisés. La transmission était naturelle, mais subitement, on s’est senti coupable de transmettre et on a préféré laisser l'enfant choisir par lui-même

Nous n'avons pas eu des générations qui refusaient de recevoir, mais des générations qui ont refusé de transmettre

Les parents sont-ils devenus démissionnaires et les enseignants médiocres ? Non ! Les adultes sont restés animés par le profond désir de préparer la meilleure vie possible pour leurs enfants mais cela a consisté à leur transmettre le moins possible ; Il y a eu une rupture de la modernité

 

Comme la plupart des apprentis enseignants en IUFM FX Bellamy pensait y apprendre à créer les conditions dans lesquelles les élèves allaient pouvoir étudier leurs savoirs. A son grand étonnement lors de la formation de l’IUFM il leur a été dit de ne pas transmettre. D'où l'écriture de son livre, « Les héritiers » pour réfléchir à l'origine de ce discours, origine très profonde.!

Il ne s'agit ni de causes techniques ou politiques, mais d'une mutation à l'intérieur de la culture elle-même.

 

FX Bellamy retient trois moments symptomatiques sur la rupture de la transmission :

Bellamy à Vincennes

 

  • - le plus important : Descartes (« je pense donc je suis ») Pour comprendre, il faut revenir sur l’itinéraire intellectuel de Descartes : Enfant c'était un très bon élève dans une des meilleurs écoles d’Europe, donc le meilleur élève du monde. Descartes a fait tout ce qu’on lui a demandé de faire, il a tout appris, tout retenu, mais au terme de tout ce parcours il se rendit compte qu’il n’avait pas progressé dans la connaissance. IL se demande de quoi il est vraiment certain dans tout ce qu’on lui a transmis. Qu’est ce qui prouve que ce qu’on lui a appris est vrai ? De quoi est-on vraiment certain dans ce qu’on pense être vrai, juste et bon ? De quoi est-on responsable dans toutes nos connaissances, uniquement de la catastrophe originaire de nos vies : être un enfant, avoir une intelligence pas complètement formée. A l'enfant, il manque l’esprit critique, la capacité de ne pas tout accepter de ce qui est autour de lui. L'enfance est une période de fragilité intellectuelle.. Le rêve serait de naître immédiatement adulte avec la totalité de son intelligence déjà formée. C'est donc la catastrophe, être héritier de la maison de famille et de ce que l’histoire a fait de nos contingences. Rien n’est certain, si ce n'est le fait de savoir que rien n'est certain.. Comment en sortir ? : D'après « Les méditations métaphysiques » IL faut faire le tri dans toutes ses idées et qu’il croit être vrai et écarter tout ce dont il n’est pas absolument certain et le considérer comme totalement faux. Le doute comme méthode, c'est le début de la modernité. La 1ère chose révoquée : tout ce qui est appris à l’école car on en est pas sûr. Doute de ce que disent les sens (illusions sensorielles ex. illusion d’optique) On ne fait pas confiance à quelqu'un qui nous a une fois trompé. Doute du fait qu’on est là car on peut vivre comme dans un rêve. Doute de la vie. Même si le rêve recompose à partir de ce qu’on vécu : cf. malin génie = pas de corps, pas d’espace, pas de temps. =doute de tout. La seule chose dont on ne peut pas douter est qu’on est en train de douter et donc de penser : on pense donc on existe. C’est la seule chose dont on peut être totalement certain. Puis Descartes recompose la totalité de son savoir à partir de ce cogito : je suis une chose qui pense. La modernité commence par « ego cogite ergo sum » (moi, je suis en tant que je pense), c'est dans la mesure où je doute que j’existe vraiment.

Jusque là : plus une notion vient de loin plus elle est solide : les traditions, les coutumes de nos pères. La révolution est à craindre dit l’Antiquité qui révère ce qui est ancien.

La modernité renverse : plus une chose est ancienne, plus elle est douteuse. Mais attention le cogito ne se conjugue qu’au présent ; volonté de l’aujourd’hui même. Ce qui est vrai est d’aujourd’hui, ce qui nous vient de l’immédiateté du cogito

C'est la 1ère rupture avec la tradition de la transmission.

L'école est inutile et incertaine. L’école n’a pas à transmettre un savoir, mais des savoir-faire, à avoir des capacités d’analyses, des raisonnements, apprendre à apprendre, l’esprit critique : le doute comme condition de toute liberté.

 

DSCN6204

  • Le 2ème moment : JJ Rousseau. Dans son livre, « L'Emile » nous avonsexactement le programme de l’éducation nationale. L’homme est naturellement bon et c’est la société qui le pervertit et nous empêche de rester libres, nous-mêmes

Il suffit de voir l’inversion du regard que nous portons sur les générations : Aristote se demande si les jeunes peuvent être heureux. Non, dit-il, car être heureux c’est être accompli ce qui n’est pas faisable quand on est jeune. Il faut donc du temps, le bonheur prend du temps : « l’hirondelle ne fait pas le printemps ni un seul jour ». C'est la veille de sa propre mort que l'on a le plus de chance d’être heureux.

Or, aujourd’hui, c’est le contraire qui est la pensée dominante : la société nous pervertissant, nous ne pouvons être vraiment heureux. Qui est encore vraiment bon, pur ? Les enfants qui n'ont pas été pervertis par les contraintes de la vie en société d’où la volonté actuelle de rester jeune à tout prix (Attitude très anxiogène pour les jeunes eux-mêmes : le monde des adultes n'ayant comme but que de rester un adolescent). Le message donné aux jeunes est : l'avenir n’est qu’une longue et lente déchéance.

Tous les intermédiaires qui font sortir de l’état naturel aliènent l’homme car ils le font sortir de sa propre condition. Dans l’Emile (3ème étape) Rousseau présente son programme, laisser l'enfant le plus proche possible de l'état naturel. « Je lui apprend bien plus à ignorer qu’à savoir » Nous avons là le programme de l’éducation nationale !

Il faut enlever l’enfant à sa famille car il faut arracher l’enfant au déterminisme familial. (CF, M Peillon « Arracher l'enfant à tous les déterminismes : religieux, familiaux... »

Principes éducatifs de Rousseau :

  • que l’enfant croit toujours être le maître : ne rien lui imposer, ne jamais imposer un rythme. Cette liberté déconstruit l’autorité qui ne peut avoir que comme fondement « être aimé de l’enfant ». Cela conduit à des éducateurs qui ont besoin d’être estimés,  Ne surtout pas avoir une autorité qui viendrait d’un savoir. Il faudrait que l’enfant soit éduqué par un pair (Éducation Nationale : les enfants doivent s’éduquer entre eux)

  • Emile a 8 ans : il joue avec un bâton et il met le bâton dans l’eau, le bâton apparaît courbé. Il ne comprend pas, l’adulte répond « Je ne comprend pas non plus, cherchons ensemble ».Cela prend beaucoup de temps et donc beaucoup de choses ne seront jamais apprises, ais à quoi sert la connaissance ? C'est un jeu de l’artifice social, l'utilisation de la culture comme une façon de discriminer. Or, nous considérons que le critère de l’éducation à l’école est un savoir utile. (cf. Ce qui est enseigné à l’école va être supprimé si ce n’est pas directement utile dans la vie professionnelle.) De tout ce que nous avons appris à l’école, qu’est ce qui nous est directement utile aujourd’hui ? Ex : le théorème de Pythagore ne sert à rien dans la vie de tous les jours. Maintenant qu’il y a Internet, à quoi sert d’apprendre et de charger notre mémoire ?

 

Internet marquerait la fin de l’école. Nous sommes débarrassés de l’école, d’apprendre et d’avoir à transmettre. Les tablettes vont permettre aller directement à la connaissance sans passer par l’intermédiaire des parents, les adultes. En fait, cela ne sert qu’à restaurer le règne de l’immédiateté. Or Internet est un produit qui va contre la médiation et l’objet qui l’incarne le plus : le livre. Le livre demande du temps, c'est quelque chose à recevoir. Ouvrir un livre c’est considérer qu’on a quelque chose à en apprendre car on suit la pensée de l’auteur. (cf. Emile qui n’a pas le droit de lire un livre jusqu’à 15 ans car Rousseau hait les livres. Le seul livre donné sera « Robinson Crusoé » car quand on est abandonné, l’important est d’assurer sa survie). L'Emile que décrit Rousseau est celui que la société actuelle a engendré : là où la famille est incapable de transmettre, nous voyons fleurir dans les classes l’élève que Rousseau avait rêvé :

« Emile a peu de connaissances, mais toutes celles qu’il a sont siennes. Il ne sait ce qu’est M ou morale, mais il sait tout des relations utiles de l’homme aux choses. Est seul dans la société des hommes il croit ne rien devoir à personne, c’est un sauvage fait pour habiter dans les villes »

La conséquence de la déconstruction de la culture est la barbarie

DSCN6213

 

  • Le 3ème temps est celui de Bourdieu qui dénonce la culture comme une ségrégation sociale, un outil de discrimination.

 Ces perspectives reposent sur un malentendu. Elles voient la culture comme un capital, acquis pour s’en sortir, un bagage culturel  C'est FAUX !

Quand on part en voyage, on fait un bagage mais le plus léger possible car il gène la liberté de mouvement. Le propre d’un bagage est d’être détachable du voyageur. Le rêve étant de se faire porter son bagage, c'est ce qu’on a trouvé avec Internet ! La culture étant stockée pour nous.

 Mais la culture n’est pas un acquis !!! Elle se conjugue avec le vocabulaire de l’être : que serions-nous sans la culture qui nous est transmise comme tout ce que l’homme ajoute à la nature ?

Ex : la langue est un produit culturel, marqué par des limites, des fragilités. Serions-nous nous-même sans notre langue qui nous a été transmise ?

R. Bart dit « La langue est fasciste » : la langue est imposée, on ne l’a pas choisie et elle est saturée de règles. Parler et écrire une langue, c'est se plier à un nombre incroyable de règles qui sont le produit conjoncturel d’une histoire. La langue saisit la totalité de la pensée, elle est totalitaire. Donc où se trouve la liberté hors de la langue ? Est-ce que nous penserions plus par nous-même sans la langue transmise ? Pour conquérir notre propre pensée, nous avons besoin de ces mots reçus des autres, sinon, nous ne pourrions pas penser

 

C'est le mystère de la médiation : La grande différence avec l’animal qui a comme faculté l’immédiateté (ex : coucou gris = espèce parasite qui ne fait pas son nid. La mère coucou pond dans le nid du merle. Le bébé coucou naît le 1er et casse les œufs à coté de lui. Qui lui a appris ce qu’il devait faire sans avoir eut besoin d’un apprentissage car il naît avec la plénitude des capacités d'un coucou ). Or, les bébés hommes sont « ridicules » même s'ils possèdent une part d’immédiateté car sait pleurer pour demander. Différence entre ce qu’il est capable de faire et ce qu’il sait faire immédiatement. En tant qu’être humain il a les capacités de penser, de parler, d’entrer en relation, d’aimer, mais pour les accomplir, il va falloir qu’il rencontre l’altérité, une autorité, une médiation qui transmettra cette culture nécessaire pour accomplir notre nature.

La culture est une humiliation car personne ne se fait tout seul : tout ce que nous sommes, nous le devons aux autres à la différence de l’animal. C’est comme cela que se constitue notre liberté.

L’expérience humaine est constituée par une infinie liberté : nous la recevons des mots qui nous ont été transmis. Mais nos parents ne nous ont pas condamnés à répéter toujours la même chose, ils nous ont donné l’occasion d’une pensée libre, singulière ; la plus personnelle de nos idée, nous la devons à cette liberté que nos parents nous ont transmise quand ils nous ont appris à parler. Nous devons à ceux qui nous ont précédé la liberté que nous avons, et ce n’est pas une liberté diminuée : elle est d’autant plus grande que nous l’avons reçue. C’est en ne donnant pas que l'on bloque la liberté, la nature de l’enfant.

DSCN6214

Ex : l’artiste, est une personnalité vraiment libre car produit quelque chose de manière singulière. Mais pour que Chopin compose, il a fallu qu’il ait des professeurs, qu’il apprenne le solfège..., et ensuite il a fait de cet héritage la substance de sa créativité. Devenir vraiment soi-même est le résultat d’un long chemin.

Idem pour les profs de philosophie : on leur demande de ne pas faire lire les grands auteurs mais plutôt de faire réfléchir les élèves par eux-mêmes. Mais rencontrer les grands auteurs permet d’avoir une pensée plus juste et plus fine sur les grands thèmes et de se poser plus librement. C’est le propre de l’autorité de l’auteur, ils s'augmente du lecteur.

L’homme est par nature un être de médiation : « Deviens ce que tu es » (Pindare) : au cœur de notre expérience humaine, il nous appartient de devenir ce que nous sommes car nous sommes tous en chemin et avons à avancer vers notre propre nature. Et le chemin, c'est l’autre. Dans l’enfance nous avons besoin de médiateurs pour mûrir

La rencontre avec la philo ne diminue pas la liberté mais est une chance de faire grandir la liberté. La culture reçue permet de se connaître, de se reconnaître soi-même

Mystère de la société contemporaine, c'est une grande ingratitude qui la rend oublieuse

Rien n’est plus nécessaire que de vivre l’expérience de la reconnaissance !!!

 

Questions :

  • On n’apprend pas à raisonner car c’est dans la langue qu’est l’outil du raisonnement. R/ Apprendre une autre langue permet de réfléchir toujours de manière plus libre et plus personnelle en complétant notre propre langage

 

DSCN6215

  • Comment se fait-il que pour avoir à exprimer quelque chose d’absolument singulier on utilise des mots déjà utilisés ? Dans les moments les plus importants de notre vie, nous n’arrivons pas à exprimer avec les mots que nous avons. R/ Le remède c'est plus de culture, de musique, de poésie… parfois invention de mots nouveaux. La culture est toujours partagée : ce serait une utopie de penser que l’on pourrait inventer des mots pour soi-même ; nous pensons toujours dans la relation. C’est dans les mots que la pensée se forme.

Quand on n’a pas le droit de dire ce qu’on pense, on oublie de penser, pour continuer de penser, il faut un autre. Mais la culture n’efface pas notre nature. La culture n’est pas une idole et ne permet pas la sainteté. L'homme le plus cultivé est capable de faire le mal. La culture n’empêche pas que l’homme devienne inhumain, mais l’inculture empêche toujours d’être humain.

  •  - Y a-t-il de l' espoir ? R/ Les politiques cherchent des mesures, des réformes, de l’affichage mais la question est plus profonde : quel est le sens de l’école, de la famille à l’intérieur de la société ? L’autorité au sens le pus large est la condition de toute liberté. L’autorité politique a oublié l’autorité des parents. Espoir car ce n’est pas le politique qui change le monde ! Quand un changement arrive en politique, c’est qu’il s'est déjà produit dans la société ! Espoir car il y a des professeurs qui aiment enseigner. La vraie motivation des enseignants ce sont les lélèves : leur soif d'apprendre, leur enthousiasme...

Malheureusement, beaucoup sont écrasés par une épaisseur d’ennui. Commencer un cours en annonçant qu'on a rien à enseigner est démoralisant pour les élèves.

 

Mais un professeur qui dit qu’il a quelque chose à leur apprendre, est écouté.