Fédération des Associations Familiales Catholiques du Val de Marne


29 janvier 2015

Prière du Synode

affiche_synode

Dieu notre Père,

Tu as tellement aimé le monde

Que Tu lui as envoyé Jésus, ton Fils.

Il a vécu notre condition d’homme en toutes choses.

Personne n’a jamais parlé comme Lui,

Il a joint les gestes à la parole,

Il est passé partout en faisant le bien.

Il a été jusqu’au bout de l’amour

En donnant sa vie pour tous les hommes.

Sur la croix, il a livré l’Esprit Saint

Qui nous fait participer à sa résurrection

Et nous fait vivre de sa vie, en Eglise.

Notre Eglise de Créteil est en synode.

Que ton Esprit Saint, Seigneur, nous aide

A écouter ta Parole,

A nous écouter les uns les autres

Et à prendre la parole nous-mêmes.

Qu’il nous conduise, à la suite de Jésus,

A prendre soin les uns des autres,

De ceux qui prennent des responsabilités,

Dans l’Eglise et dans la société,

Pour que nous grandissions dans la fraternité.

Qu’Il nous rende attentifs à ceux

Que le monde actuel marginalise

Et qu’Il réveille en nous le désir de partager à tous

La joie de l’Evangile car personne ne peut en être exclu.

Que le synode, Seigneur, porte des fruits d’amour et de paix

Et qu’il suscite de nouveaux acteurs et de nouvelles initiatives

Pour l’annonce de l’Evangile.

Amen.

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21 janvier 2015

MARCHE POUR LA VIE 2015

Marche pour la vie 2015

Attenion changement de lieu de départ : RV Denfert Rochereau

 

nouveau parcours

 

dress code

Pape et LMPLV

Cardinal Barbarin 19 janvier 2014 à la marche pour la vie, pourquoi cette année la Marche pour la vie était particulièrement importante.

 

19 janvier 2015

DORMIR......

dormir

Il fait nuit, la journée est finie. 
Bien ou mal, peu importe maintenant il faut récupérer. Confortablement allongée dans votre lit, la couette blottie juste sous votre menton, vous fermez les yeux avec un grand soupir, un grand sourire peut-être et vous vous laissez aller. Le sommeil va venir vous cueillir  jusqu’à demain matin et la porte d’un autre monde va s’ouvrir, un monde où vous ne maîtrisez plus rien mais dont tout votre corps a besoin. 
Pas facile mais indispensable, il faut tous les soirs retourner se coucher et suffisamment tôt ; on dirait que les adultes ne comprennent plus très bien cette nécessité, ils ont tellement de choses à faire ! C’est sans réaliser que dormir trop peu est totalement négatif. Le fait de manquer de sommeil et la fatigue qui en résulte, entraînent des changements d'humeur et une grande irritabilité avec ceux qu’on aime le plus… avec tous les autres aussi bien sûr, sans parler des problèmes de concentration et de la plus grande difficulté à gérer le stress et les contrariétés. Trop dommage, c’est tellement agréable de bien dormir l’esprit en paix.
Et vos enfants ? Pour le tout petit enfant ce sont 12 à 15 heures de sommeil par nuit qui sont recommandées vers 6 mois afin que le bébé soit

Dormir...

en pleine forme et puisse bien grandir. Or aujourd’hui  en moyenne, les tout petits ne dorment que 8 à 9 heures par nuit* ! Les activités des deux parents et son cortège de nounous et crèches, les allers-retours à des heures impossibles et le désir très compréhensible de voir et de participer à la vie de l’enfant quoiqu’il arrive, entraîne un bouleversement complet de ses rythmes et en particulier de son sommeil.

Sommeil

Quant aux enfants un peu plus grands, ils doivent comprendre que la nuit est faite pour dormir et que ce sont les parents qui décident de l'heure du coucher, que ce n’est pas lui qui accepte d'aller au lit quand il est épuisé. Vos soirées et vos nuits en dépendent et tout l’équilibre de la maison avec… et pourtant la plupart des bébés et des petits enfants suivent à peu près les heures de sommeil de leurs parents ce qui entraine pour eux un déficit de sommeil énorme et régulier qui les mettent dans un véritable état de fatigue chronique, perturbant toute leur croissance physique et intellectuelle.
Notre mode de vie moderne a changé me dit-on, oui c’est sûr, mais  nos besoins eux n’ont pas changé depuis des siècles et ceux de nos enfant tout-petits ou plus grands non plus.
 

C’est une grande responsabilité des parents de veiller sur le sommeil de chacun, alors chaque soir avant de vous coucher à votre tour, pas trop tard bien sûr  après une journée bien remplie, faites un tour par la chambre de vos enfants. Un petit baiser sur le front de celui qui dort déjà déclenchera sans doute un sourire de bien-être et vous pourrez tranquillement vous pencher sur celui qui ne dort pas encore et lui demander ce qui le tracasse… avant de retrouver votre lit, votre conjoint, un bon livre et un sommeil réparateur.    

de  B. Janilec 01/2015

sur le site de FEMMES ACTIVES ET FOYER

Petite

12 janvier 2015

HOMELIE DE MGR RAVEL A LA MESSE POUR LA PAIX LE 11 JANVIER

prions-pour-la-france-v6Le 13 septembre 2014, le pape François commémorait le début de la Grande Guerre. Il affirmait alors : « L’ombre de Caïn nous recouvre aujourd’hui, dans ce cimetière. On le voit ici. On le voit dans l’histoire qui va de 1914 jusqu’à nos jours. Et on le voit aussi de nos jours. Avec un cœur de fils, de frère, de père, je vous demande à vous tous, et pour nous tous, la conversion du cœur : passer de « Que m’importe ? », aux larmes. Pour tous ceux qui sont tombés dans le « massacre inutile », pour toutes les victimes de la folie de la guerre, en tout temps. Les pleurs. Mes frères, l’humanité a besoin de pleurer, et c’est maintenant l’heure des larmes. » La France pleure. Le monde pleure. Par le silence, nous exprimions notre proximité. Ce matin, nous voulons vivre un grand moment religieux où la proximité devient prière.

A cette prière, nous joignons notre reconnaissance pour toutes les forces de sécurité et pour nos soldats. Chaque jour, depuis 13 ans, ils paient un lourd tribut pour nous défendre. Nos amis policiers ne sont pas les derniers à avoir payé le prix du sang. Ils font notre admiration. Ils sont notre fierté. Qu’ils soient remerciés et félicités par tous.  Ils ont encore montré aujourd’hui leurs compétences et leur dévouement.

 

Nous sommes tous là, autorités politiques, militaires et religieuses, simples croyants pour pleurer, prier et bénir. Faisons-le avec force et humilité.

 

HOMELIE

La mort fait irruption chez nous avec une brutalité inouïe. Nommons-la : c’est celle de la guerre. Nous autres militaires, nous sommes aussi bouleversés que les autres. Mais nous sommes peut être moins surpris que les autres. Nous le savions : à force de rôder dans le jardin, l’ennemi finit par fracturer la maison. Il devient alors un voleur de vies, un violeur de destinées. La guerre frappait à nos frontières. Aujourd’hui, elle frappe, à nouveau, chez nous. Ces assassinats récents sont inséparables de ceux qui les ont précédés, ailleurs et ici. Quelque soit la victime, le même refrain fondamentaliste revient. La même revendication prétendument religieuse s’exprime. Derrière les différences de lieux et de cibles, le même cancer tue. Les tueurs se réclament d’un même label. Il s’agit bien du même combat. Rien ne nous empêche de nommer ce combat : c’est une guerre.

Cette guerre ne se laisse pas contenir dans un compartiment géographique. Il n’y a pas de frontières étanches qui nous laisseraient dormir tranquilles. C’est une guerre conduite par « influence », « une troisième guerre mondiale combattue par morceaux », disait le pape François le 13 septembre. Ne nous laissons pas tromper par des apparences éparpillées. La guerre tue « gratuitement ». Nous la reconnaissons. Elle œuvre à visage découvert. Peu importe la forme de la folie qui l’anime, politique, raciale, religieuse. De toutes façons, la guerre ne fait jamais dans le détail. Elle s’attaque à la liberté d’opinion mais aussi à toutes les valeurs d’une nation. La première d’entre elles fonde les autres : c’est la liberté de religion. La guerre se moque des victimes qu’elle fait. Journalistes, policiers, militaires, mères de famille, enfants, religieux ou laïcs, elle ne fait pas le tri. Elle choisit des cibles par tactique. Mais au fond, elle cherche à s’emparer d’un peuple tout entier par la force et par la peur. Elle vise la conquête du pouvoir. C’est le pouvoir qui l’intéresse. A travers les militaires et les policiers directement attaqués en tant que tels, c’est bien la nation que l’on cherche à détruire.

 

A partir de ce constat lucide, j’aimerai lancer trois appels.

Donner sa vie

D’abord, celui de ne pas séparer les victimes. Gardons-les ensemble. Pour toutes, nous prions et à toutes nous rendons hommage. Quelque soit leur religion, quelque soit leur fonction, quelque soit leur réputation. Pour nous, toutes les vies se valent. Connues ou inconnues. Mettre l’accent sur une catégorie particulière serait chuter dans le corporatisme. La liste des victimes s’allonge démesurément depuis le 11 septembre 2001. Nous nous souvenons que nos journaux titraient déjà « la guerre ». Avec raison. Depuis ce jour, y-a-t-il-eu une seule semaine sans que cette guerre, cette même guerre, ne fasse des dizaines de victimes ? En Afghanistan, en Syrie, en Irak, en Egypte, au Mali, au Pakistan, en Belgique tout récemment…  Au Nigéria, pour ne retenir qu’un pays, où, avant hier, des villages ont été rasés, des personnes torturées avant d’être vendues comme des bêtes. Puis-je aussi citer un événement plus proche puisqu’il s’est déroulé en France en mars 2012 ? Mohamed Merah tuait 7 personnes. Trois soldats français tués parce qu’ils étaient soldats français. Quatre juifs, dont trois enfants, tués parce qu’ils étaient juifs. Des Juifs, des chrétiens et des musulmans. La religion ne compte pas plus dans cette guerre que dans toutes les guerres.

Ensuite, l’appel à accepter les conditions de la guerre. Une guerre, c’est une guerre. Ne la confondons pas avec autre chose. Les conditions de la guerre, par exemple, impliquent de conserver toujours sa lucidité. L’énorme vague d’émotions profondes doit laisser émerger une part de raison. Grâce à elle, nous arrivons à contenir la peur. Le courage, ce n’est pas de ne pas avoir peur. Qui peut prétendre n’avoir jamais peur hormis les inconscients ? Le courage consiste à ne pas se laisser conduire par la peur. En ce sens, Jésus commande à ses disciples débordés par les vagues : « N’ayez pas peur ». Cette part de lucidité conquise sur nos émotions, le soldat la connaît bien ; il est formé pour elle en même temps qu’il est formé aux techniques des armes. Les conditions de la guerre nécessitent aussi de rester ensemble. Comme les doigts d’une seule main. Un soldat isolé est un homme mort. Nos groupes militaires s’appellent des « unités » ou des « équipages ». L’unité nationale est nécessaire dans l’exercice formidable de la guerre. En août 1914, le président Poincaré avait appelé à « l’union sacrée ». Dans un même élan patriotique, tous avaient répondu présents. Mais que savons-nous aujourd’hui de la Patrie ? N’est-elle que la somme de valeurs ? N’est-elle pas plutôt une communauté d’hommes disposés à partager le même destin ?

5e-meditation-Pourquoi-jeuner-pour-sa-patrie_visuel

Enfin, l’appel à aller au bout de notre foi, si nous sommes croyants. A aller au bout de notre prière, si nous sommes priants. Dans la Bible, il est écrit une chose extraordinaire, folle sans la grâce de Dieu. Il nous est parlé de l’amour des ennemis. Je sais que ce commandement du Christ, anodin quand tout va bien, devient inhumain lorsque de vrais ennemis nous tuent. Alors, il ne s’agit plus d’un rêve abstrait. Se défendre, défendre les siens et sa Patrie est une chose. Rebondir sur la haine par la haine en est une autre.  Dans la démesure de la guerre, le pire poison de l’homme nous est bien connu : c’est l’esprit de haine, de vengeance. Il nous force à croire que tout le monde est suspect. Il nous pousse à ne pas compter les morts chez nos ennemis. Pardonner et aimer sont des buts à viser comme le terme d’un long chemin. Si nous ne sommes pas encore au but, nous pouvons dès maintenant emprunter le chemin qui y conduit. Ce chemin, c’est celui de l’amour sans lequel aucune arme ne conclue vraiment. La fraternité a permis à des adversaires, la France et l’Allemagne, de quitter le terrain de la guerre pour celui de l’amitié. Ce chemin, prenons-le ensemble. Main dans la main.

Où commence-t-il ?

Il s’inaugure par une attention nouvelle et très concrète envers ceux qui nous paraissent les moins aimables voire les plus dangereux.

Mgr Ravel

L’islamisme nous détourne-t-il de notre voisin musulman ? Tendons-lui la main ! La guerre idéologique ne trouve pas en face d’elle de meilleur soldat que celui qui rompt les illusions qu’elle diffuse. Entre 1939 et 1945, nombreux furent ceux qui sauvèrent des juifs sans tomber dans le piège du nazisme. Nous ne sommes pas tous des soldats. Mais soyons tous des résistants. Soyons des marcheurs vers l’Amour impossible. Ainsi nous nous rapprocherons de Dieu et, du même pas, en même temps, nous nous rapprocherons de notre prochain.

« Si quelqu’un dit : « j’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. » (1 Jn 4, 20) affirme la Parole de Dieu.

+ Luc Ravel, évêque aux armées

05 janvier 2015

Notre Dame de la Prière, recevez la prière des enfants

Prier pour la France

Notre-Dame de la Prière,

à L’Ile-Bouchard vous avez invité les petits enfants à prier pour la France ;

recevez la prière de vos enfants qui monte de nombreux Sanctuaires. 

Notre-Dame, fille bien-aimée du Père,

nous vous confions la France ;

qu’elle puisse remplir sa vocation dans le concert des nations :

au service de la paix et de l’évangélisation du monde,

de la conversion et de la construction de l’Europe,

de la promotion de la personne humaine.

Notre-Dame, épouse de lEsprit-Saint,

EDLV_Neuvaine_France

intercédez pour nos dirigeants politiques :

qu’ils cherchent le bien commun et la justice ;

qu’ils soient attentifs aux plus fragiles ;

qu’ils aient le souci de protéger

la vie de sa conception à sa fin naturelle.

Vous qui désirez le bonheur dans les familles,

nous vous confions leur unité

et leur cheminement vers la sainteté ;

qu’en toute circonstance elles gardent l’espérance et la joie.

Notre-Dame, mère du Fils,

Vous qui aimez particulièrement les prêtres – configurés au Christ -,

nous vous demandons la grâce d’accueillir dans nos familles

les vocations sacerdotales et consacrées que votre Fils appelle 

Ô Marie conçue sans péché, priez pour la France !

Amen.

Toussaint 2014

Xavier-Malle

Père Xavier Malle,

curé de la paroisse/sanctuaire de L’Ile-Bouchard

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04 janvier 2015

UNE EQUIPE SYNODALE VIA INTERNET

 Première étape : Prendre soin les uns les autres

Bon Samaritain 003

Partons de ce qui est essentiel dans toute vie humaine : il est rare que chacun soit totalement seul, livré à lui-même, abandonné. Un jour ou l'autre il nous arrive de prendre soin des autres ou que d'autres prennent soin de nous. C'est ce que nous allons partager.

Commençons par lire l'évangile du Samaritain et notons les passages les plus importants pour nous.

LA PAROLE DE DIEU

"Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort.

Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté.
De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté.
Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui.  Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”
Je vous invite à laisser vos commentaires par écrit. Si vous préférez vous pouvez répondre en message privé ou passer par le site des AFC pour m'envoyer un mail privé
Il y a deux jours nous posions la question "Qui prend soin de moi ? Qui est mon samaritain ?" Aujourd'hui inversons la question, de qui suis-je le

Mère Térésa

Samaritain ? De qui ai-je compassion ?
Prendre soin de l'autre, ce n'est pas toujours faire des choses extraordinaires (cf le samaritain)
Celle qui a fait des merveilles nous donne un élément de réponse

solitude

Des "bandits", des personnes "rouées de coups et dépouillés", physiquement ou moralement, il y en a aujourd'hui, dans notre entourage proche.

Les voyons-nous ? Nous approchons-nous d'elles ou détournons-nous le regard ?
Un regard, un sourire, une parole, un bonjour... c'est peu, mais beaucoup pour certains.

Et nous, quand nous sommes "blessés" acceptons-nous l'aide des autres ? Leur compassion ?
Partageons nos réponses dans les commentaires ou en message privé.

chaine humaine

Le travail de partage des équipes synodales se fera à partir de plusieurs éléments :
n
lesns
des
autres


Pour cette équipe synodale via internet, les "outils" de réflexions sont les mêmes et vous les trouvez tous sur internet !!!


Pratique, non  ?

 

PARTICIPER A UNE ÉQUIPE SYNODALE VIA INTERNET... ÊTES-VOUS INTÉRESSÉS ?

Je m'appelle Chantal et j'ai pris la décision d'inscrire sur le site du diocèse une équipe synodale qui vivra via internet. (Facebook, Twitter, ce blog...)

Notre évêque, Mgr. Santier, nous a demandé d'aller auX périphéries du monde, de changer nos habitudes, d'inventer de nouveaux chemins, de nous convertir les uns pas les autres et de prendre soin les des autres.

Le continent numérique est bien un nouveau monde, les techniques numériques nous font inventer de nouveaux chemins, changer nos habitudes, on peut parfaitement se soutenir les uns les autres via ces nouveaux moyens (Je l'ai vécu quand j'ai été malade)

Nous travaillerons avec les "outils numériques" des AFC mais ce n'est pas une équipe AFC.

Nous essayerons de suivre les 3 étapes de consultation, avec des "temps" de partage de la Parole de Dieu, des "temps" d'échanges (via internet) et des "temps" de prière... mais à notre rythme, au rythme des moyens numériques...

Alors, réfléchissez, qui veut se lancer avec moi, avec nous...?

C'est sans engagement, si ce n'est un peu moralement, mais ça peut rapporter gros.....

Alors, contactez-moi, en public ou en privé , comme vous le préférez : un commentaire sur ce blog en précisant si vous souhaitez qu'il soit publié ou non, une réponse sur Twitter, privée ou non, un commentaire sur la page Facebook... Vous avez le choix, mais lancez-vous, je vous attends, notre évêque vous attend.

 

 

LE DIOCÈSE DElogo_synode_600px CRÉTEIL EST EN SYNODE : QU'EST-CE QU'UN SYNODE ?

 


C’est la convocation, par l’évêque, de l’ensemble du peuple chrétien dont il a la charge, pour l’aider à réfléchir aux grandes orientations pastorales du diocèse. Pour l’'Église du Val-de-Marne, c’est la première fois que son pasteur prend une telle initiative depuis la création du diocèse en 1966. Mais un synode, dont l’étymologie signifie «faire route ensemble», c’est aussi et tout à la fois :

 

 

* un temps de célébration, à travers l’écoute de la Parole et l’invocation de l’Esprit Saint,
* un temps de communion où chacun écoute son frère avec bienveillance,
* un temps de dialogue pour débattre des priorités et des moyens de la mission,
* un temps de discernement pour formuler et voter les propositions qui engageront l’avenir de l’église en Val-de-Marne.

Une équipe synodale spécial internet vient d'être créée et déclarée.

Bientôt nous vous proposerons de participer à cette équipe synodale via internet....

Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à entrer en contact avec nous via les commentaires.

 


 


A suivre...

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01 janvier 2015

Prière pour la nouvelle année

2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon Dieu,
je T'offre cette année qui commence.
C'est une parcelle de ce temps si précieux
que tu m'as donné pour Te servir.
Je la mets sous le signe de la fidélité :
fais qu'elle soit une longue ascension vers Toi
et que chaque jour me trouve
plus riche de foi et d'amour.

Mon Dieu,
je T'offre tous ceux que j'aime.
Ne permets pas que je leur fasse défaut,

2014-12-06-18


mais plutôt que je sois pour eux
le canal invisible de ta grâce
et que ma vie leur manifeste ton amour.

Mon Dieu,
je T'offre aussi l'immense douleur de ce monde
que tu as créé et racheté :
les souffrances des enfants innocents,
le long ennui des exilés,
l'angoisse des chefs,
et ce poids qui pèse si lourdement sur tous.

Mon Dieu,
qu'une étincelle de ta charité
éclate en nos ténèbres
et que l'aube de la paix
se lève en cette année.

Je Te le demande en union avec tes saints,
avec ton Église,
avec ton Fils, Jésus-Christ, prince de la Paix.

Amen

2014-12-06-17

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Fin »